Dans une relation toxique, la sexualité est rarement saine,
respectueuse, pleine et épanouissante
dans le couple
Dans une relation toxique, la sexualité peut devenir un espace de contrainte plutôt que de consentement, même en l'absence de violences physiques visibles. Elle s'inscrit alors dans un climat de domination, de pression psychologique et de déséquilibre relationnel.
Dans une relation toxique, le " je ne veux pas " qu'il soit dit clairement, exprimé par le corps ou pas le silence, n'est pas respecté.
La victime n'est pas libre de dire NON.
Son refus est minimisé, ignoré ou retourné contre elle, et la sexualité s'impose comme une obligation plutôt qu'un choix.
La honte est l'une des conséquences les plus fréquentes et les plus douloureuses des agressions sexuelles. Elle s'installe souvent de manières silencieuse et persistante, parfois bien après les faits. Elle pousse les victimes à se taire, à s'isoler et à dissimuler leur vécu, retardant ainsi l'accès à l'aide et à la reconnaissance de la violence subie.
Les victimes se sentent souvent responsables de ce qu'elles ont subi, en particulier lorsque les violences ont lieu dans un cadre conjugal ou intime.
La cohabitation avec l'agresseur, prolonge le traumastisme et ne s'arrête pas à l'acte, mais inscrit la violence dans le quotidien, rendant toute reconstruction particulièrement difficile.
La réappropriation de son corps est essentielle pour toute personne ayant été réduit, par la violence, d'un statut sujet à celui d’objet.
Les atteintes subis laissent des traces profondes, tant sur la santé psychique que sur le corps, les relations, le désir et la sexualité.
Je propose un accompagnement thérapeutique, basé sur l'écoute, la securité et le respect des limites.
L'objectif est d'aider la personne à mettre en mots son vecu, à appaiser les effets du traumatisme et à retrouver progressivement confiance en elle.
Mon travail thérapeutique vise à :